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 Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m

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Toxik
Sublime Conteur des Mille et Une Nuits
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Toxik


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MessageSujet: Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m   Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m EmptySam 6 Aoû - 16:32

Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales majeures
le figaro

La science dure ne fait plus recette et n'attire plus autant les étudiants. Avec des conséquences prévisibles non négligeables à moyen terme. Fort de ce constat, l'Essonne organise les 7 et 8 octobre un colloque intitulé «Développer le goût des sciences, rendre les métiers scientifiques accessibles aux jeunes». Il faut dire que dans un département qui compte l'université d'Orsay, l'Ecole polytechnique, le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), l'Institut national de la recherche agronomique (l'Inra) ou encore les centres de recherche de Danone, Sagem et Thales, le sujet est particulièrement sensible.


Alors que le nombre d'étudiants à l'université en France, toutes filières confondues, a augmenté de 86% entre 1989 et 2003, on compte seulement 2% de docteurs scientifiques en plus. Parallèlement, d'ici à cinq ans, le tiers de la population active dont l'activité professionnelle repose sur une formation scientifique aura atteint l'âge de la retraite. Comme le note le conseil général de l'Essonne, depuis 1996, les deugs en science dure ont perdu 25% de leurs étudiants (et 46% pour les deugs de physique).


Jean-Pierre Bourguignon, directeur de l'Institut des Hautes études scientifiques (IHES) est président du comité scientifique du colloque. Le mathématicien s'inquiète de la réticence des jeunes face à la science. «Puisqu'elle n'apporte pas que du bien, ils ne veulent pas exercer un métier scientifique. Certes la science n'est pas synonyme de progrès, mais il n'y aura pas de progrès sans science.»


Si les conséquences de la désaffection de ces filières sont multiples, elles sont avant tout scientifiques. Et le président de l'Académie des sciences, Edouard Brézin de s'inquiéter pour la bonne santé de la recherche française. Il n'y aurait plus de Prix Nobel en physique ou de médailles Fields dans 20 ans ? «Les conséquences ne sont pas encore très visibles mais il n'est pas certain que la recherche française soit aussi bonne dans une vingtaine d'années», estime-t-il. Professeur pendant 30 ans à l'Ecole polytechnique, Edouard Brézin déplore «qu'il y a 20 ans, une vingtaine de polytechniciens docteurs par an intégrait le CNRS. Actuellement, on en compte entre zéro et un par an ! Il est donc clair que les gens qui ont le choix entre différentes carrières optent pour autre chose, les voies scientifiques étant peu valorisées et souvent mal payées.» La faute incombant au manque de reconnaissance du statut de docteur en France comparé à l'Allemagne notamment. «Aujourd'hui, les équipes sont de plus en plus internationales et sortir diplômé de telle ou telle école ne jouera plus de rôle. Seul comptera le doctorat et les grandes écoles devraient s'atteler à l'enjeu essentiel que constitue la revalorisation du doctorat», note encore Édouard Brézin.


Pour Jean-Pierre Changeux, professeur au Collège de France et titulaire de la chaire de communications cellulaires, la désaffection des filières scientifiques est incontestablement très grave mais d'un point de vue industriel. La vocation d'un pays comme la France est «plus de faire de l'innovation de la recherche que de l'agriculture pour développer au maximum l'innovation. La recherche scientifique constitue la force vive de notre pays, c'est le moteur de la vie d'une nation». L'équation semble évidente pour lui : «Moins de jeunes chercheurs signifie moins d'implication technologique et donc un déclin industriel.» Ce rapport entre désaffection des sciences et perte de compétitivité industrielle revient le plus souvent. «La France va manquer d'ingénieurs dans l'industrie ainsi que de techniciens. Or les pays industriels ne peuvent pas s'en passer : on a un PIB important grâce à notre technologie !», estime Robert Germinet, directeur de l'Ecole des mines de Saint-Étienne. Même sentiment pour Jean-Pierre Bourguignon. De retour de Chine, il rapporte que cinq des plus hauts responsables du Parti communiste sont des ingénieurs de formation, un choix «qui n'est pas étranger au modèle de développement chinois actuel valorisant les compétences techniques».


Mais le pire pour Robert Germinet est le danger que court la démocratie. «Sans esprit scientifique, c'est la porte ouverte à l'insécurité, puisque l'on peut raconter n'importe quoi. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'on constate en même temps que la perte de l'esprit scientifique la montée des religions, des sectes et des croyances paranormales.» Un point de vue partagé par Jean-Pierre Bourguignon. «Avec les cas typiques que constituent le nucléaire et les OGM, on a besoin de gens formés pour que les discussions ne soient pas régies par des arguments fallacieux.» Pour Jean-Pierre Changeux, le lien entre progrès scientifique et qualité de vie de l'humanité n'est pas assez souligné. «On parle trop souvent de détournement de la biologie, on effraie avec les OGM alors que beaucoup de nos médicaments sont produits par des OGM. On ne doit pas opposer la science à l'humanisme mais montrer que les deux vont de pair.»
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Jacky
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MessageSujet: Re: Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m   Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m EmptySam 6 Aoû - 18:57

Citation :
«La recherche scientifique constitue la force vive de notre pays, c'est le moteur de la vie d'une nation». L'équation semble évidente pour lui : «Moins de jeunes chercheurs signifie moins d'implication technologique et donc un déclin industriel.» Ce rapport entre désaffection des sciences et perte de compétitivité industrielle revient le plus souvent. «La France va manquer d'ingénieurs dans l'industrie ainsi que de techniciens. Or les pays industriels ne peuvent pas s'en passer : on a un PIB important grâce à notre technologie !»

Dis-donc il date de quelle époque le monsieur qui a dit ça ?
Ca me fait penser au colisée cubique du quartier de l'EUR où il est écrit :
"un peuple de poètes, d'artistes, de héros, de saints, de penseurs, de savants, de navigateurs, d'imigrants"
Je ne vous fais pas l'offense de mettre l'image ici, c'est déjà suffisamment moche comme ça mais vous irez voir ici.
Art fasciste et nationaliste, avec la bénédiction de Mussolini. Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m Beurk03

Concernant le discours scientifique, ça fait déjà deux siècles qu'il prétend que le sort de l'humanité va se retrouver grandement amélioré grâce aux avancées de la science. En outre, le type lie ça au PIB, but ultime et suprême. Yeux roulants (déjà discuté dans le forum "actualité")
Bien heureusement, la communauté scientifique compte une majorité de personnes intelligentes. C'est de ces mêmes sciences dures que sont issus les adeptes de la décroissance et ceux qui tirent la sonnette d'alarme par rapport au réchauffement climatique.

Citation :
Sans esprit scientifique, c'est la porte ouverte à l'insécurité, puisque l'on peut raconter n'importe quoi.
lol
pas d'autres commentaires... Yeux roulants
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Djhaidgh
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MessageSujet: Re: Désaffection pour les sciences : des conséquences social   Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m EmptyDim 7 Aoû - 3:15

Seçil a écrit:
Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales majeures
le figaro



«Puisqu'elle n'apporte pas que du bien, ils ne veulent pas exercer un métier scientifique. Certes la science n'est pas synonyme de progrès, mais il n'y aura pas de progrès sans science.»

analyse hypocritment béate ; ce serait des raisons morales qui poussent les étudiants à chercher des voix différentes. En réalité nombre d'étudiants cherchent des études rapidement profitables....

[/quote]Si les conséquences de la désaffection de ces filières sont multiples, elles sont avant tout scientifiques. Et le président de l'Académie des sciences, Edouard Brézin de s'inquiéter pour la bonne santé de la recherche française. Il n'y aurait plus de Prix Nobel en physique ou de médailles Fields dans 20 ans ?[/quote]

LA France se meurt...

[/quote]Pour Jean-Pierre Changeux, professeur au Collège de France et titulaire de la chaire de communications cellulaires, la désaffection des filières scientifiques est incontestablement très grave mais d'un point de vue industriel. La vocation d'un pays comme la France est «plus de faire de l'innovation de la recherche que de l'agriculture pour développer au maximum l'innovation. La recherche scientifique constitue la force vive de notre pays, c'est le moteur de la vie d'une nation». L'équation semble évidente pour lui : «Moins de jeunes chercheurs signifie moins d'implication technologique et donc un déclin industriel.» Ce rapport entre désaffection des sciences et perte de compétitivité industrielle revient le plus souvent. «La France va manquer d'ingénieurs dans l'industrie ainsi que de techniciens. Or les pays industriels ne peuvent pas s'en passer : on a un PIB important grâce à notre technologie !», estime Robert Germinet, directeur de l'Ecole des mines de Saint-Étienne. Même sentiment pour Jean-Pierre Bourguignon.[/quote]


Mais ou va notre pays !!!

[/quote]Mais le pire pour Robert Germinet est le danger que court la démocratie. «Sans esprit scientifique, c'est la porte ouverte à l'insécurité, puisque l'on peut raconter n'importe quoi. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'on constate en même temps que la perte de l'esprit scientifique la montée des religions, des sectes et des croyances paranormales.» pair.»[/quote]

là encore, mélange raison et conséquence
pour une grande partie, les filières scientifiques sont désafectés parceque la mode est à l'irrationnel, au sciences paranormales, etc... toute la société appuie cette tendance.. ce n'est pas simplement parcequ'il ya moins d'étudiant dans sa faculté que Germinet peut constater un retour aux idées obscurantiste. La fac n'est pas le centre du monde non plus...
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MessageSujet: Re: Désaffection pour les sciences : des conséquences social   Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m EmptyDim 7 Aoû - 17:00

Djhaidgh a écrit:
Seçil a écrit:
Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales majeures
le figaro



«Puisqu'elle n'apporte pas que du bien, ils ne veulent pas exercer un métier scientifique. Certes la science n'est pas synonyme de progrès, mais il n'y aura pas de progrès sans science.»

analyse hypocritment béate ; ce serait des raisons morales qui poussent les étudiants à chercher des voix différentes. En réalité nombre d'étudiants cherchent des études rapidement profitables....
Mais c'est ce qu'il dit plu haut , donc je ne comprend pas ta remarque!
La passion pour la science s'essoufle
La passion ne paie pas c'est bien connu , les fillieres qui rapportent pas se vide , le professeur fait le meme constat.
J'ai pu voir de moi meme que la plupart des Deug scientifiques cherché rappidement à se reorienter vers l'ingenierie et non pas continuer en doctorat! Quand tu compare les salaires d'un ingenieur et d'un doctorant , le choix est vite fait!

Citation :
Citation :
Si les conséquences de la désaffection de ces filières sont multiples, elles sont avant tout scientifiques. Et le président de l'Académie des sciences, Edouard Brézin de s'inquiéter pour la bonne santé de la recherche française. Il n'y aurait plus de Prix Nobel en physique ou de médailles Fields dans 20 ans ?

LA France se meurt...

La fuite des cerveaux t'en a jamais entendu parler ??
Oui la france se meurt 'scientifiquement' ! La france qui etait reputé pour ses ecoles techniques et Sa Recherche est en train de la perdre!
Et la encore je parle en m'appuyant sur ce que je vois autour de moi
Pourquoi un chercheur qui sera payé le double voir le triple restera t il en france! Alors qu'il pourra avoir le prestige et le salaire a la hauteur de ses esperances , pourquoi la plupart des etudiants en science essaient de decrocher des stages aux USA , canada , australie?
Pourquoi Sophia Antipolis se vide?

Citation :
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Pour Jean-Pierre Changeux, professeur au Collège de France et titulaire de la chaire de communications cellulaires, la désaffection des filières scientifiques est incontestablement très grave mais d'un point de vue industriel. La vocation d'un pays comme la France est «plus de faire de l'innovation de la recherche que de l'agriculture pour développer au maximum l'innovation. La recherche scientifique constitue la force vive de notre pays, c'est le moteur de la vie d'une nation». L'équation semble évidente pour lui : «Moins de jeunes chercheurs signifie moins d'implication technologique et donc un déclin industriel.» Ce rapport entre désaffection des sciences et perte de compétitivité industrielle revient le plus souvent. «La France va manquer d'ingénieurs dans l'industrie ainsi que de techniciens. Or les pays industriels ne peuvent pas s'en passer : on a un PIB important grâce à notre technologie !», estime Robert Germinet, directeur de l'Ecole des mines de Saint-Étienne. Même sentiment pour Jean-Pierre Bourguignon.



Mais ou va notre pays !!!
OUi , ou va un pays , qui apres etre passé par l'air industriel , construit son avenir sur le secteur du tertiaire et de la technologie!


Citation :
Citation :
Mais le pire pour Robert Germinet est le danger que court la démocratie. «Sans esprit scientifique, c'est la porte ouverte à l'insécurité, puisque l'on peut raconter n'importe quoi. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'on constate en même temps que la perte de l'esprit scientifique la montée des religions, des sectes et des croyances paranormales.» pair.»

là encore, mélange raison et conséquence
pour une grande partie, les filières scientifiques sont désafectés parceque la mode est à l'irrationnel, au sciences paranormales, etc... toute la société appuie cette tendance.. ce n'est pas simplement parcequ'il ya moins d'étudiant dans sa faculté que Germinet peut constater un retour aux idées obscurantiste. La fac n'est pas le centre du monde non plus...
Possible que l'irrationel soit la cause et non la consequence: est ce une raison pour dire 'tant pis c'est comme laissons l'irationel echafauder ses theories fumeuses'??!!!
On en voi aujourdhui les degats aux etats unis !!

La fac n'est pas le centre du monde mais les etudes son t neccessaire pour une societé de savoir( n'ayant à se jour pas trouvé d'autre moyen de transmission du savoir)
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Jacky
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MessageSujet: Re: Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m   Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m EmptyDim 7 Aoû - 19:20

A mes yeux, les Etats-unis ne sont pas une société du savoir.
Ca peut paraître de l'ironie mais ça n'en est pas vraiment.
Le secteur de l'éducation secondaire est complètement délaissé, ce qui n'est pas le cas en Europe. Les étudiants européens et partout dans le monde vont faire de la recherche aux Etats-unis pour le fric car les dépenses sont davantages mises sur ce secteur et non sur la formation du commun des mortels. Allègre avait proposé de faire quelque chose de similaire en France ou en Europe, en d'autres termes, délaisser encore plus le secteur de l'enseignement général et secondaire au profit de la recherche, donc creuser les fossés en terme de savoir dans la population.

Personnellement, je préfère le système cubain : + de 90% des personnes diplômées de l'enseignement général et + de 70 % des personnes diplômées de l'enseignement universitaire ou supérieur. Clin d'oeil Si la société est en mesure d'offrir du savoir à sa population, elle doit aussi le répartir équitablement sans créer des systèmes de filtrage pour créer des fossés.
Attirer les cerveaux du monde entier pour sa propre recherche, entendez faire financer la formation de base des chercheurs par le reste du monde, c'est contribuer à ce système de classes.
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MessageSujet: Re: Désaffection pour les sciences : des conséquences social   Désaffection pour les sciences : des conséquences sociales m EmptyLun 8 Aoû - 0:21

Seçil a écrit:

1.
La fuite des cerveaux t'en a jamais entendu parler ??
Oui la france se meurt 'scientifiquement' !

2.
La fac n'est pas le centre du monde mais les etudes son t neccessaire pour une societé de savoir( n'ayant à se jour pas trouvé d'autre moyen de transmission du savoir)


1. désolé mais non, je déteste les arguments nationalistes ou même chauvin

2. c'était juste une remarque en passant pour railler le monde universitaire qui se croit toujours à la base de tout. C'est comme ces instituteurs du début du siècle dernier qui pensaient qu'ils étaient la seule classe sociale capable de changer la société... Mais, comme te le diras Jacky [...], dans une société, les choses ne se transforment pas si simplement... Et d'autre part, je ne suis pas contre les études, comme tu le sais...
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